Chapitre 1 – Premiers pas

Ce fût une journée brûlante. D’une parce que c’était la première journée où il faisait vraiment chaud. Et sur un chantier, en plein cagnard, c’était un peu comme un four.

Ensuite, la tension était palpable à cause des multiples problèmes et du retard engendré sur la construction du bâtiment.  La livraison prévue en juin allait être décalée au mieux en septembre. Ce qui n’arrangeait personne. Sur le chantier, tout le monde était tendu. La visite fut quelque peu électrique.

Anne faisait sa première visite avec sa tenue de salope, à savoir mamelles nues et sorties du soutien gorge ainsi qu’une petite veste avec un beau décolleté.

Elle avait pu apprécier les regards d’abord étonnés des hommes qui ne l’avaient jamais vu ainsi, puis des regards carrément lubrique.

Par instant, elle se sentait tel un objet, et cette pensée lui avait fait du bien. Elle avait pu trouver ça et là, tout du long de la journée, quelques bulles de respiration, de détente. Et ce n’était pas de trop.

Oui, la journée fut bien mouvementée. Et pour finir en beauté, la voiture de son collègue avec lequel elle était venue était tombée en rade. Ils étaient bons pour rejoindre l’hôtel en taxi. Un périple de près de 45 minutes.

Avec son collègue, ils attendirent le taxi à l’écart pendant plus de 20 minutes. C’était l’occasion de faire un point sur la journée et de passer une dernière fois en revue les différentes actions urgentes à mettre en place dans la semaine.

Il était bientôt 19h00 quand le taxi, un monospace spacieux arriva. Anne s’installa derrière “la place du mort”, son collègue prenant place derrière le chauffeur. Il faisait frais à l’intérieur, et ce fut bien agréable après avoir subi la chaleur de la journée.

Anne pris son smartphone et après avoir fait un bref tour d’horizon des mails pro décida que sa journée était terminée. Debout depuis 5h00 ce matin, le trajet, la visite de chantier, la réunion, la chaleur, elle ressentait le besoin de passer à autre chose.

Elle se connecta à son Whatsapp pour lire les messages coquins de son Maitre. Des mots qui lui délassèrent l’esprit et l’aidèrent à se connecter instantanément à sa condition de Soumise.

Cette connexion se faisait de plus en en plus rapidement, avec naturel, de plus en plus, elle ne scindait plus le sexe de sa vie quotidienne. Elle sentait sa sexualité vivre avec plus d’intensité en elle. Elle se découvrait plus femme, plus sensuelle, plus charnelle. Et, surtout, pour son plus grand plaisir, de plus en plus soumise, de plus en plus salope.

Elle se posait de moins en moins de question, elle commençait à se jouer des situations, à accepter ses envies et les fantasmes de son Maitre sans plus aucun jugement, sans peur.

Elle était dans ses pensées quand elle remarqua que son collègue avait les yeux qui venaient régulièrement caresser ses seins lourds. Il faut dire que la veste bâillait joyeusement et cachait tout juste ses tétines.

Par le passé, elle aurait ajusté sa veste pour masquer ses loches. Plus aujourd’hui. Elle se surprit même à se demander comment elle pourrait en montrer plus sans en avoir l’air ! Cette idée la fit sourire.

“Pourquoi tu te marres” lui demanda son collègue.

“Ho, rien de spécial” dit Anne.

“Pourtant, ça avait l’air sympa, je te regarde depuis un instant, et tu avais un franc sourire et les yeux qui pétillaient”

“Heu, oui, sans doute”

Le collègue lui adressa un sourire.

Il était bel homme, peut être la cinquantaine, cheveux court, son costume poussiéreux, encore un qui n’a pas compris ce qu’était un chantier tiens, mais assez compétent, qui ne raconte pas de connerie, plutôt sympa et un bon sens de l’humour. Et une bonne tête.

“Je pensais à un truc perso en fait, mais genre, très perso tu vois, le genre intime”

“Ho, le dernier câlin avec monsieur ?” dit il avec un grand sourire

“Hé bah non ! Râté” S’esclaffa-t-elle toute heureuse de voir que son collègue s’était planté.

“Ha, merde !”

“Mais t’étais pas loin en fait”

Le type était un peu perdu en face d’elle, et machinalement, comme depuis le début de journée, ses yeux s’en allèrent se perdre sur les loches d’Anne.

Elle le voyait, le sentait, mais ne rougissait pas. Elle voyait là quelque chose de flatteur et d’agréable.

“ha, j’étais pas loin, voilà une avancée mystère chère Anne”

“Ho, oui, ça va…” dit-elle dans un sourire avant d’ajouter :

“Disons que j’aime bien me balader dans un univers créé par mon mec, un univers… heu, coquin quoi, je venais de lire un de ses messages, et ça m’a fait penser à tout cela”.

“Ca avait l’air très agréable vu ton sourire et ton regard en tout cas”

“Oui carrément, ça fait du bien après des journées comme celle-là. Ça aide à se changer les idées, ça lave la tête, ça déconnecte du boulot, ça permet vraiment de laisser tout ça derrière et de profiter d’autre chose.”

“Je ne sais pas trop de quoi tu parles, mais pour ce qui est des trucs coquins, c’est vrai que si tu peux avoir ça, ça peut être sympa, sinon, tu restes collé au taf toute la soirée, c’est pénible, bon, après y’a le sport, les films, aussi.”

“Oui, t’as pas que ça. C’est juste que là, c’était ça, et que j’avoue que j’aime bien. Les films, je regarde le générique et je pionce, là, mon Maitre, merde, mon mec arrive à me tenir éveillé avec des choses agréables, et ça me vide la tête”

Maître ? C’est bien ce que tu as dis ?”

Merde, il avait bien relevé. Il avait les yeux baladeurs, mais il avait aussi l’oreille attentive le bougre ! Et là, difficile de faire une pirouette pour s’en sortir.

Allez ma fille, bah assume se dit-elle.

“Heu, oui, merde, j’ai parlé trop vite. Tu vois, dans la journée, on parlait de naturel qui revient au galop, hé bah voilà. Mon nouveau naturel est reviendu !!” se marra-t-elle.

“Donc, tu as un Maitre ? C’est ton mec ? Tu l’appelles Maitre ?”

Ah, il allait falloir lui faire un p’tit cours en accélérer sur la chose, car le collègue n’est visiblement pas trop avancé sur le sujet, ou carrément pas connecté du tout au sujet.

Go ma fille !

“Oui, non ! Enfin, oui, c’est mon homme que je nomme mon Maitre, mais que dans le cadre du jeu tu vois”.

“Heu… mais pourquoi tu l’appelles ainsi”

Ah ouais, il est pas du tout dans le truc, ça va être fun !

“Hé bien, parce que c’est comme ça que je dois l’appeler, dans le cadre du jeu”

“Mais là, t’es pas dans le jeu, t’es dans un taxi ???”

“Oui, mais le jeu perdure tout le tout le temps, c’est un jeu de rôle entre nous deux”

“Ah… Un jeu de rôle, et toi, ton rôle à toi, c’est quoi ?”

Ouille ouille ouille ! Houston !! Soit il le fait exprès, et il est doué, soit, c’est un truc qu’il ne connaît pas du tout.

“Mon rôle, hé bien, heu… comment te dire cela sans te choquer ou te heurter”

“Ho, tu peux y aller, il m’en faut avant de me choque”

Ouais, tu parles, quand je vais te dire que je suis soumise et que j’vais devoir t’expliquer le truc, j’pense que tu vas pas trop en revenir, et tu vas plus jamais regarder ta femme pareil !

“Hé bien… je suis sa Soumise”

“Sa…” Ses yeux étaient ronds comme des billes.

“Sa… Sa soumise. Toi ? Soumise. Ah.”

Anne marqua un silence.

“C’est marrant, quand je te vois dans le boulot, j’ai du mal à voir une personne “soumise”, je vois plutôt une femme à poigne, qui dirige, qui manage. Mais, c’est quoi soumise dans votre jeu ?”

Ah, tu vois que t’es un peu choqué pépère ! J’le savais ! Propre sur toi, prude… ouais !

“Hé bien, dans le cadre de notre jeu, et pour faire simple, je dois satisfaire à toutes ses demandes.”

“Ha ouais ! Si je propose ça à ma femme, elle me tue !” Rigola-t-il et continua :

“Et, heu, je peux te poser une question ?”

“Oui, bien sûr”

“Il peut te demander n’importe quoi ? Et tu dois satisfaire sa demande, donc, faire ce qu’il te demande ?”

“En gros oui. Mais nous avons posé quelques limites tout de même, c’est pas non plus du grand n’importe quoi !”

Le collègue rigola et enchaîna

“Oui, pardon, mais j’me doute bien, pardon, je vais être vulgaire, mais j’imagine bien que s’il te demande de tailler un pipe à un type, tu vas pas obéir comme ça, bêtement !”

Anne le regarda avec un grand sourire, sans dire un mot.

Lui, il attendait la réponse, ou plus précisément, la confirmation de ses dires.

Bah mon pote, je sais ce que tu attends, mais tu vas attendre longtemps pensa-t-elle taquine.

“… non ? T’es sérieuse ??”

Anne ne répondit pas

“Ho ! mais, mais… c’est… putain, c’est chaud”

“Ah !! Tu vois que t’es choqué !!” éclata-t-elle de rire.

Son collègue était désemparé.

“Heu, non…

“Si !” insista-t-elle toujours avec un grand sourire.

Il regarda les loches d’Anne.

“Non, enfin… non, si, oui, non, j’sais pas. Mais, et toi là dedans ?”

“Quoi moi ? Qui t’dis que j’en ai pas envie ?”

Alors mon pote, t’as cru quoi, que les femmes n’avaient aucune perversion, qu’elle ne pouvait pas avoir une vie sexuelle trépidante ?

“Anne, attend, attend, t’es en train de me dire que si ton… Maitre te dit de tailler une pipe à un mec, tu peux en avoir envie ?”

“Tu vois le truc de façon basique, c’est pas comme ça qu’il faut le voir. Mais la majorité des gens le voient ainsi.

“Bah, comment tu veux le voir autrement”

“Hé bien, déjà, ça part de la tête, et ce jeu est avant tout un truc qui se passe dans la tête, c’est un lien fort entre les deux. De toutes les façons, le cul, appelons les choses par leur nom, ça doit d’abord se passer dans la tête. Sinon, bah tu te fais vite chier hein.”

“Heu oui, mais je ne te suis pas trop là”

Bon, le gars, il est pas trop à jour lui.

“Hé bien, si tu n’as pas de jeu intellectuel, le côté charnel est vite lassant. Un corps, c’est un corps, et passer 10 , 20 ou 30 ans juste sur la notion de corps, bah t’as vite envie d’autre chose, d’où les couples avec les maîtresses, les amants”.

“Bah, vous, c’est pareil”

“Pas du tout, y’a pas de désir, pas plus que cela. En tout cas, pas d’attirance, ou de séduction, pas de flirt. C’est un jeu ou l’autre n’est qu’un invité de passage, il est là pour jouer, ça s’arrête dès que l’acte est terminé. Y’a pas de relation suivi”

“Mais, c’est pire encore, c’est, pardon, mais du cul pour du cul”

“Non, c’est un jeu entre mon Maitre et moi, jeu qui tourne autour du cul.”

«Mais c’est quoi le but alors ? »

« De repousser nos limites, d’avoir un lien privilégié, intense, fait d’amour et de perversion. Et puis, y’a des défis, du jeu, énormément de plaisirs divers et variés, c’est très riche et sans tabous »

Le collègue digérait les informations qui lui arrivait. Il mettait de l’ordre dans ses pensées. Il se sentait bousculé par ce qu’il entendait.

« Et toi, tu l’a pris comment quand il t’a demandé de jouer à ça ? »

« C’est moi qui ai voulu y jouer. En fait, y’a déjà bien longtemps, je lui avait dit que je voulais être son objet sexuel. C’était un vrai fantasme pour moi, un vrai désir. Ça c’est pas fait de suite. Et finalement, ça s’est mis en place y’a quelques années »

« Ah c’est toi qui voulait ? »

« Oui, c’est moi. Et je ne le regrette pas »

« Mais ça t’apporte quoi ? »

« bah, c’est chouette que tous les fantasmes de mon Maitre tournent exclusivement autour de moi, et je suis très fier d’être celle qui est l’incarnation de ses envies, de ses desirs. Il invente dès idées, des univers, et moi, je leur donne vie, je les met en scène dans la réalité, c’est gratifiant, exaltant et très excitant ».

« Ha oui, c’est autre chose que ce que l’on peut entendre. Je ne pensais pas tu vois. C’est surprenant ».

« Oui, et tu sais, tu peux la faire vivre comme tu l’entends, c’est une question de dialogue. Beaucoup de dialogue, d’écoute, d’attention. On avance ensemble, on se découvre sous de nouveaux jours, on élargît notre zone de jeu, c’est très plaisant »

Chapitre 2 – L’interrogatoire

Le collègue semblait plus ouvert, plus réceptif, avec une curiosité plus saine. Tout cela tournait dans sa tête. Les quelques minutes de cet échange a bâtons rompus l’avait secoué et fait découvrir la soumission sous un angle qui lui était inconnu jusque alors.

« Dis moi Anne, si j’ai bien suivi, la façon dont tu t’habilles désormais, c’est lié à votre jeu alors ? »

« Oui, tout à fait. Cela fait partie de mes obligations en tant que soumise »

« Tu ne plus t’habiller comme tu veux ? »

« Oui et non. Disons que durant certaines période, comme en été, et avec mon accord, mon Maitre m’impose un cadre pour mes tenues. Et je me dois de le respecter. »

« C’est pas trop chiant ? »

« Non. Au début, ça fait plein de choses à penser et à ne pas oublier, et puis ça se met en place, et c’est agréable. »

« En quoi c’est agréable ? »

« Hé bien dans l’esprit, mon Maitre est avec moi tout le temps. C’est plaisant de sentir ce désir en continu, c’est excitant aussi. »

L’homme était songeur.

« Et, heu… tu mes dis si je pose trop de questions hein »

« T’inquiète » le rassura-t-elle.

« Et ces tenues, c’est quoi son but ? »

« Que je me montre, que j’assume »

« Que tu assumes ? »

« Oui, mon rôle, ce que je suis »

« C’est à dire ? »

« Heu… bon, au point où nous en sommes ! » souria-t-elle avant de poursuivre :

« Que j’assume mon coté salope, que je le montre en public, que j’apprenne à en jouer, à l’apprécier »

« Et ça marche ? »

« Hé bien, est-ce que j’ai l’air mal à l’aise dans ma tenue, est-ce que j’ai l’air mal à l’aise quand un homme se perd du regard sur mes seins ? »

« Il semble que non » dit il en fixant les loches de sa collègue.

« Tu vois, là, je ne suis pas mal à l’aise, je dois même bien avouer que je suis flattée de tout ces regards, cela veut dire que je fais de l’effet, c’est agréable. Avant d’être soumise, je n’avais pas accès à ce type de plaisir »

« Je comprends. Et même si les regars son insistants ? »

« Oui, même s’il le sont. »

L’homme marqua un temps d’arrêt pour intégrer la réponse à ses pensées.

« Et, quelles sont tes limites alors ? »

« C’est mon Maitre qui les fixe, c’est lui qui me dit »

«Et si tu te retrouves dans une situation imprévue, comment décide tu ? »

« C’est à dire ? »

« Bah, tu te montres plus ouverte, assez provocante avec ton décolleté. Si un homme en venait à te faire des avances, ou si tu avais une envie, un truc dans ce genre, tu gères comment ? »

« Déjà, je n’aie pas à avoir d’attirance pour un homme. Ce n’est pas dans le jeu. Et en plus, question sentiments, nous somme fidèles. Ce jeu nous unis et nous protège. Ensuite, si un homme me fait des avances, si ce n’est pas prévu dans le jeu, je peux demander quoi faire à mon Maitre. Toutefois, mon éducation fait que c’est à moi de faire des avances, d’être aguicheuse. »

« Ah ? Et…. Et ca te plait ? »

« Ho oui ! De plus en plus. Et puis, dans mon cas, ce n’est uniquement pour le plaisir d’aguicher. Quand je le fais, c’est aussi pour montrer à mon Maitre que je lui suis dévouée, obéissante, ça l’excite, lui fait plaisir, lui met plein d’images en tête, et ensuite, il le félicite, et je suis fière. »

« Ha oui, c’est un vrai lien entre vous. C’est marrant comme truc, j’aurais vraiment jamais cru que ça puisse être un truc comme ça tu vois. C’est … en fait, ça à l’air chouette votre truc. C’est un drôle de jeu. Bon faut pas qu’il doit jaloux. »

« Il l’est, mais il me possède, alors, c’est différent et c’est lui qui le dirige. Donc, la jalousie n’a pas sa place en réalité. »

« Je comprends. Et je peux te poser une autre question ? »

« Je t’en prie. »

« Ça a l’air de vraiment te plaire en fait, c’est cela qui me surprend le plus, mais c’est chouette. Même si je crois que pas mal de choses m’échappent encore. Bref, oui, ma question donc, jusqu’où tu vas pour aguicher un homme ? »

« He bien tout dépend de la situation, mais là aussi, j’ai la chance d’avoir un Maitre créatif et qui adore parler avec moi, m’éduquer régulièrement. Donc, je sais quoi faire, j’ai mon cadre, et dans ce cadre, j’ai toute la liberté, je dois assumer ce que je suis »

« Ce que tu es ? »

« Là, je crois que je vais encore te choquer ! » s’exclama-t-elle avec un franc sourire.

« Ho bah tu sais, au point où nous en sommes, après tout ! Allez ! Donc, ce que tu es ? »

« Une salope » repondi-t-elle en toute simplicité avec les yeux brillants.

« ha bah oui, suis je bête ! » rigola-t-il.

« Une salope donc… »

Anne marqua un silence en souriant.

« Donc une salope aguicheuse, vaste programme ! »

Anne observait son collègue avec amusement.

Alors mon pote, tu patauges joyeusement là, ah bah oui, et ho… oui, reluque moi les loches petit coquin. Elles te plaisent hein. Je te les montrerais bien, mais là, faut que tu te montres un peu mon coqui, j’vais pas m’tape tout l’boulot! Allez courage mon grand, tu joues sur du v’lours mais tu le vois même pas ! 

« Et concrètement, une soumise salope aguicheuse, ça se comporte comment ? »

« Comme une salope soumise aguicheuse ! » et elle éclata de rire. Dans le rétroviseur elle vit que le chauffeur la regardait avec un sourire complice, et un regard qui disait « toi mon pote, t’es pas le couteau le plus affuté du tiroir ! » et il avait raison.

Le pauvre collègue semblait vouloir une chose tout en étant incapable de la verbaliser, pris entre ce qu’il pensait être, ses principes, son manque de connaissance du jeu que jouait Anne, et sans doute de son manque de courage.

« Donc une salope aguicheuse, ça se comporte comme une salope aguicheuse. Et bien me voilà bien avancé. J’ai appris quelque chose moi ! »

Chapitre 3 – La porte ouverte

Il avait l’air idiot, mais il était touchant. Maladroit, gauche, un peu bête, oui, mais touchant. Il voulait rester respectueux de sa collègue, ce qui lui imposait des barrières difficilement franchissables de la sorte.

Anne tenta de lui ouvrir une porte.

« Tu sais, c’est un jeu dans lequel oser est la base. Oser parler, oser dire, oser demander, oser faire. Oser, tout simplement. Sans cela, le jeu perd son essence. Et puis, c’est un jeu dans lequel les repères traditionnels sont envoyés aux oubliettes. Ça facilite beaucoup de choses à vrai dire. »

« Ah oui, en effet. Vu comme ça. Encore faut-il oser. Et ce n’est pas si simple pour chacun non ? »

« Tu sais, mes premiers pas, c’était pas facile du tout. Mais je me suis lancé. J’étais pris entre l’envie de faire plaisir à mon Maitre, l’envie d’apprendre, l’envie de ne surtout pas décevoir mon Maitre, ne pas me décevoir, la peur de choquer les gens, et j’en passe. Et finalement, j’ai bien fait. J’ai envoyé tout cela aux orties pour le concentrer sur une seule chose. »

« La quelle ? »

« Le plaisir »

« Le plaisir ? »

« Oui. Le plaisir. D’obéir, d’apprendre, de faire plaisir à mon Maitre, de bousculer les hommes et de leur donner du plaisir, le plaisir de jouer, de jouir. Le plaisir quoi ! »

Le gars était songeur.

« Donc, tu as tout envoyé sur les roses pour te laisser aller et trouver du plaisir partout dans vos jeux »

« C’est cela. Parce que me mettre seins nus devant un homme, c’était pas naturel. Appeler mes seins des mamelles, ce n’était pas naturel non plus. »

« Tu veux dire que c’est devenu naturel ? »

« Oui, très. Et c’est même un vrai plaisir. » lui dit-elle les yeux dans les yeux, soutenant son regard. Un regard qui glissa encore vers ses loches.

« Alors là… c’est totalement… heu… »

« Troisième fois que je te choque, en quoi, un quart d’heure, et dire qu’il encore au moins 20 minutes trajet » lui envoya-t-elle très taquine.

« En effet ! Déjà que professionnellement, tu es surprenante, et là je découvre une facette déconcertante. Mais à bien y réfléchir, ce n’est pas surprenant . Tu es ainsi dans le boulot, franche, directive, assumée. Alors, ce qui peut l’être, c’est que tu aies eut besoin d’un Maitre pour te révéler. »

« Il nous arrive d’avoir besoin d’un électrochoc pour oser être ce que nous sommes. Moi, c’est mon Maitre qui m’aide à m’assumer pleinement. »

« Je vois cela. » dit-il, avant de se reprendre « non, je ne vois pas, j’entends cela. »

« Tu ne vois pas ? »

Ah ça y est, monsieur se montre un peu, on sort de sa coquille l’ami ? Il était temps ! Pensa-t-elle. 

« Bah oui, j’entends tout ce que tu le dis, mais techniquement, je ne vois rien ». Il avait l’air d’un jeune premier. On aurait dit un jeune marié qui est venu aux putes faire son éducation sexuelle, un peu timide, un peu coincé, avec, tout à la fois l’envie de bien faire et la crainte de ce qu’il pourrait bien découvrir sur lui même.

Elle se tourna un peu vers lui pour lui faire face. Sa veste bâillait et laissait bien voir ses mamelles tout en cachant ses tetines. Le collègue avait les yeux rivés sur la lourde poitrine de sa collègue, semblant attendre que quelque chose se passe.

Anne le regardait la dévorer du regard. Dans ses yeux, elle pouvait voir le film qui se déroulait en lui. Il y avait là, pour elle, quelque chose de savoureux. Ce moment lui permettait de voir le chemin qu’elle avait parcouru. Et ça la régalait.

Elle jeta un oeil vers le retro, le chauffeur lui adressa un sourire. La situation l’amusait. Une scène pas banale. Il avait là une bonne histoire à raconter à potes quand il irait boire sa bière en terrasse.

Anne vit que son collègue continuait de la dévorer. Cette situation lui donnait le sourire. Elle se sentait sereine. Amusée. Excitée. L’instant lui était plaisant. C’est pour ces moments-là que son Maitre la dressait et l’éduquait.

Elle posa la main sur sa veste, à proximité du seul et unique bouton de celle-ci. Elle faisait un petit mouvement de main, en vas et vient, tournant autour, délicatement. Elle faisait parfaitement semblant de ne pas savoir ce qu’elle faisait, comme un geste machinal.

Le chauffeur jetait un œil dans son retro, sentant la tension monter doucement.

Ho bah elle, elle est joueuse, elle a pas froid au yeux la p’tite dame. Et l’autre, il doit être dans un drôle d’état tiens ! 

Le collègue lui dit alors :

“Un souci Anne ?”

“Non, du tout, pourquoi ?”

“Hé bien, je vois ta main bouger, tu sembles pensive”

“Ah oui, ma main, je n’avais pas fait attention” dit-elle l’air innocente.

Le collègue marqua une pause, un temps d’arrêt.

Anne relança :

“Je fais souvent ce petit mouvement, c’est un tic je crois”

“Je vois cela, mais fait attention, ton bouton pourrait sauter, et visiblement, tu n’as pas grand chose en dessous, ça pourrait être fâcheux”

“Fâcheux ? Pourquoi et pour qui ?” dit-elle avec un léger sourire mutin. Le collègue transpirait à l’intérieur de lui même.

“Hé bien, en vase clos, veste ouverte sur …sur… heu, bah ta… poitrine, car j’imagine, vu ce que je vois dans ton décolleté, que tu ne porte pas de soutien gorge, ce pourrait être, gênant”

“D’abord qui te dis que je ne porte pas de soutif, et gênant pour qui ? Moi ? Non.”

“Ah, mais, visiblement, tu n’en portes pas !” répondit-il avec ce qu’il pouvait encore trouver d’assurance en lui.

“Hé bien laisse moi te dire que tu te trompes. J’ai ordre de mon Maitre d’en porter un”.

“Vraiment ? Mais on voit tes seins” Il s’arrêta net. Comprenant ce qu’il venait de dire.

“Pardon, excuse moi, je…”

Anne eut un sourire rassurant.

“T’inquiète ! Hé oui, j’en porte un, je peux te l’assurer”

“C’est étonnant, je suis persuadé du contraire vu d’ici”.

Anne eut un sourire.

“Hé bien, regarde mieux”

“Mais, je …”

Elle déboutonna sa veste, et l’écarta pour faire apparaître ses lourdes mamelles. Ses tétines bandaient fort, elles étaient dures, sensibles, et le frottement excitait Anne depuis de longues minutes. Une excitation douce et intense.

Chapitre 4 – Passage à l’acte

Cela faisait un moment qu’elle crevait envie de s’exhiber sous les yeux de son collègue. Enfin libre pensa-t-elle, c’est bon d’être Salope, merci Maitre, vraiment, merci.

“Alors, je ne porte pas de soutif ?” lui lança-t-elle avec un immense sourire.

Le type la dévorait, il n’avait pas assez de ses deux yeux pour admirer les loches qui se balançaient devant lui, suivant les mouvements chaotiques de la route.

Le spectacle déclencha chez lui une belle érection qu’Anne put remarquer au travers du pantalon de costume.

“Effectivement, tu en portes un. Et c’est… surprenant, ainsi, ça te fait une poitrine…”

“Oui, plus grosse, raison pour laquelle mon Maitre m’ordonne de le porter ainsi”

“Il a bien raison, et sincèrement, c’est très sensuel, très érotique, tu as vraiment des seins splendide”

“Il a raison” Lança le chauffeur.

Anne eut un sourire et remercia les hommes

“Dites, faut pas avoir froid aux yeux quand même pour faire ça” ajouta le chauffeur.

“Oui, mais je connais mon collègue, et vous semblez être une bonne personne”

“On ne peut jamais savoir”

“Vous voulez que je referme ma veste ?” répondit-elle au chauffeur dans un éclat de rire

“Moi, non, mais si vous le souhaitez, c’est votre veste”. En un éclair, il retourna les forces et mis Anne face à elle.

Elle le regarda via le retro dans un sourire entendu. Elle savait qu’il savait. Et il savait qu’elle savait.

Anne fit ce qu’elle aimait le plus faire, se mettre à l’aise. L’exhibe devenait un jeu passionnant pour elle.

Elle y découvrait le pouvoir de la Femme sur l’homme, et plus encore, elle aimait l’effet qu’elle procurait aux hommes. Cet état de vie intense, d’excitation, de plaisir.

Mais aussi la surprise, la gêne, le malaise latent, l’envie charnelle, les pulsions. Elle découvrait un monde nouveau, elle le dévorait à pleines dents.

Et si elle avait en mémoire les humiliations subies parfois, comme avec le taxi l’autre fois, elle arrivait toujours à puiser un vrai plaisir.

Se faire violer n’était qu’un risque qu’elle savait transformer en plaisir.

Et si recevoir des ordres d’un désaxé ou d’un frustré n’était pas plaisant, obéir, subir une humiliation, cela faisait partie de son rôle, et elle l’acceptait volontiers. Car elle pouvait aussi vivre ce type de moment là.

Elle se redresse un peu, puis, ôta sa veste qu’elle envoya à son collègue tout en ajoutant :

“Voilà qui est bien mieux ainsi Messieurs, n’est-ce pas ?”

Le chauffeur lui sourit dans le retro.

“Heu, oui, si je m’attendais” dit alors son collègue?

“Tu n’as pas l’air satisfait ? Tu peux les regarder maintenant, ils sont tout à toi” dit-elle en passant sa main sur la peau de ses mamelles.

Le type regarda de nouveau les loches se balancer. La voiture passa sur un nid de poule secouant tout le monde, et il vit les mamelles voler librement. Il n’en pouvait plus. Sa tension sexuelle était à son apogée pensait-il.

Anne portait encore son jean et une paire de talons. Elle avait galéré toute la journée sur le chantier, mais son Maitre s’était montré inflexible. Ok pour le pantalon, mais talons obligatoire, pour galber les loches et la chute de reins.

Elle jeta un œil à son collègue et commença à jouer avec l’une de ses tétines, en la caressant, puis en la pinçant, et enfin, en la tirant. Elle gémissait de plaisir. Tout en douceur.

“Tu, heu… ha, t’es comme ça” dit son collègue l’air médusé.

“Oui, je suis comme ça. Après tout, pourquoi ne pas profiter, je suis mamelles nues, autant que j’en profite, et puis, j’en ai envie. T’es pas le seul à ressentir quelque chose” Et elle regarda l’entre jambes de son collègue ou une bosse bien dure était apparue depuis quelques minutes déjà.

“Visiblement, tu ressens aussi quelque chose de similaire à ce que je ressens”

Il garda le silence.

Anne devenait lascive. Elle fit glisser ses mains sur ses mamelles, ramassant les loches à pleines mains, puis, elle tira sur ses tétines avec l’envie féroces de les secouer. Et enfin, sa main gauche glissa sur son ventre, tentant de se frayer un chemin sous le jean serré.

Chapitre 5 – Faire monter la température, encore

D’une main habile, fixant son collègue les yeux dans les yeux, elle déboutonna le jean. Lui, il n’en croyait pas ses yeux.

Il savait qu’il vivait un truc hors norme, un truc que l’on ne pourrait voir que dans un livre, un film.

Le genre d’histoire à passer pour un mytho quand on la raconte, et pourtant, c’était bien vrai.

Anne passa la main sous le jean, et caressa sa moule trempée. Elle eut un gémissement de soulagement, de contentement, de joie. Un instant durant, le doigt sur son clito, elle oublia tout. Absolument tout.

Sa main droit tirait sur une tétine, et sa gauche s’agitait délicatement sur son clito. Elle ferma les yeux, se sentait libre, totalement salope, et c’est cette sensation d’être salope qui lui offrait le plus de félicité.

Elle se laissa aller, laissa les images danser en elle, laissa le plaisir l’envahir, et le désir la révéler. Oui, elle était bien bien une belle et grosse salope. Pas de doute. Oui, elle l’assumait pleinement. Oui, elle aimait le cul, partout, n’importe où, n’importe comment, avec n’importe qui, tant qu’elle en avait l’ordre de son Maitre.

Être nue, se montrer, sé dévoiler, dans l’impudence, l’obscénité, la provocation, c’était bien elle.

Et elle remerciait son Maitre de l’avoir aidé à se libérer de ses chaines. Elle était elle, pleinement, viscéralement elle. Salope.

Elle aimait se glisser dans la luxure, entrainer les hommes avec elle, et son esprit jouissait de cette force en elle, de ce que son corps provoquait chez les hommes.

Elle sentait l’envie de queues monter en elle. Un désir qui lui brûla la gorge. Elle passa sa main droite sur son cou. Elle se voyait la gueule pleine, le cul bien rempli, défoncer, à sec, à l’en faire hurler de douleur.

Elle aimait cette douleur, quand son trou serré était ouvert de force, sans ménagement, sans préparation.

Dans des moments comme celui-ci, c’était le plaisir parfait, le plus intense, celui qu’elle méritait pour être une mauvaise fille, une salope, une pute.

Elle avait envie de sentir une queue lui forcer le passage, l’obliger à s’ouvrir malgré sa résistance et la douleur.

Elle aimait quand elle sentait que sa rondelle lâchait enfin, tout doucement, que son trou prenait enfin la mesure de l’engin qui la fouillait.

Quand tout devenait plus lisse, ouvert, disponible, quand la douleur persistait, mais que la queue allait librement en elle, avec vigueur, aussi loin que possible.

Cette douleur qui la poussait, de l’autre côté, à avaler plus loin encore la queue dans sa gueule, à s’en étouffer, à en gerber, à en perdre la raison.

Elle était dans ses pensées, le dos cambrée et une furieuse envie de bites. Une main serrée autour de son cou, l’autre fouillant dans sa culotte.

Elle ne supportait plus ses vêtements. Elle ne les supportait plus. Elle n’avait qu’une envie, les arracher.

Elle rouvrit les yeux. Se posa, se calma lentement. Elle était d’un état d’excitation des plus intenses quand elle vit que son collègue avait la main posée sur cette bosse entre ses jambes.

Elle lui souri, heureuse de voir l’effet qu’elle faisait chez lui.

Affalée sur la banquette, elle contemplait son collègue qui se régalait de la dévorer en caressant sa queue sous le tissu.

Anne l’observait avec insistance, tout en jetant des coups d’œil dans le retro. Le chauffeur la regardait l’air amusé et en même temps, il se sentait désolé pour elle.

Bah je sais pas ce qu’il lui faut au type, il attend quoi cet andouille, il va laisser passer sa chance. 

Chapitre 6 – Paralysie

Le collègue continuait de se toucher, machinalement, il semblait tétanisé par le spectacle qu’Anne lui offrait.

Il était figé, paralysé, en admiration, fou d’excitation. Il ne savait que faire face à une situation qu’il n’aurait jamais osé imaginer. Alors, la vivre là, dans la réalité ?

Anne continuait de pousser de petits gémissements en se caressant la chatte et en tirant sur sa tétine.

Elle se laissait aller à son plaisir. Après tout, se donner en spectacle était aussi une chose qu’elle aimait particulièrement.

Elle savait que les hommes adorent mater, alors, pourquoi se priver de leur offrir cette vue ?

Une chose l’emmerdait malgré tout ! Elle se trouvait encore trop habillée. Elle aimait le confort de la nudité, elle aimait se dévoiler totalement, montrer sa chatte, montrer sa moule toute entière, révéler son clito, son sexe finement épilée, entretenu ainsi que son Maitre l’ordonnait. Une jolie petite bande de poils. Très fine. Juste ce qu’il faut.

Les yeux fermés, dans sa bulle, se sachant observé, elle se voyait déjà nue, les cuisses grandes ouvertes sur la banquette arrière, son collègue caressant sa queue, le chauffeur la matant dans le retro.

Elle se voyait déjà, exhibant sa moule ouverte, indécente, suintant de d’envie, dégoulinante de plaisir, avide de jouissance.

Elle se voyait déjà, jouir et jouir encore de se donner en spectacle, tirant sur ses mamelles, les giflant à loisirs, tirant sur ses tétines à s’en faire mal.

A défaut d’avoir la rondelle violée par la douleur, celle de ses tétines fiévreusement pincées seraient très bien, très jouissive.

Elle se voyait déjà en train de virer ses godasses, d’enlever son pantalon puis enfin son string pour dévoiler toute son indécence. Elle en crevait d’envie.

Elle ouvrit les yeux un instant. Le chauffeur la regardait toujours. Il échangèrent un sourire. Le collègue était toujours en état de choc, la main sur sa queue. Il ne disait plus un mot.

Anne se sentait fièvreuse, chaude, avide de jouir encore et encore. Elle se pencha et commença par se battre avec les lanières de ses talons. Ce ne fut pas simple, mais il finit par avoir gain de cause. Une bataille qui calma ses ardeurs, un peu.

Puis, elle se tortilla pour enlever son jean. Au moment où elle commença à le faire glisser, le chauffeur la regarda dans le retro, avec un sourire

“Ca ne vous gêne pas ?” lui demanda-t-elle.

Il répondit par un sourire et un regard amusé.

Anne continua alors, elle fit glisser le pantalon à ses cheville, puis, enfin, s’en libéra. Elle était tout sourire, comme une gamine, amusée par sa bêtise. Elle ne garda que ses petite chaussettes blanches.

De nouveau, elle s’installe confortablement, cette fois, tel qu’elle aimait, cuisses grand ouvertes. Bien caler pour que chacun dans la voiture puisse la reluquer. Elle se remit dans sa bulle et repensa à son aventure en taxi de l’autre soir.

Sur l’instant, elle n’avait pas aimé que le type la fasse se mettre à quatre pattes sur le trottoir avant lui tirer les cheveux pour la jeter sur le capot et la violer.

Avec un peu de recul, elle se vit telle qu’elle était : pute, salope, dévergondée. Elle n’avait pas un seul instant émis de protestation.

Et la scène lui apparaissait très excitante désormais. Elle ne l’aimait toujours pas, elle n’aimerait pas la revivre, mais elle l’excitait. Et c’était là quelque chose d’étrange.

“N’y pense pas, pas comme ça, pas de question a dit ton Maitre, si tu dois te faire violer, vois ça comme une baise, laisse tomber, t’es un trou, donne toi en spectacle, fait toi baiser, prend ton pied en les faisant bander, en les faisant jouir, et fait plaisir à ton Maitre, soit obéissante, dévouée, écoute le, apprend, soit son jouet, laisse tomber tes états d’âmes, tu n’en a pas, tu es là pour être baiser”.

Cette pensée la fit monter en température, elle oubliait tout. Son collègue figé, le chauffeur, la route, les 20 minutes de trajet qui restaient à faire, tout.

Elle était en elle, avec elle, avec son Maitre. Elle se complaisait pleinement dans sa luxure, dans sa perversion, il ne lui manquait qu’une bite à sucer.

Cuisses ouvertes, elle s’offrait pleinement. Elle fixa son collègue qui ne manquait rien du spectacle, tout en restant figé.

Désormais, il souriait, un sourire niais, béat. Un enfant qui vient trouver son zizi ! Il était mignon là comme ça.

En fait, Anne était encore plus excitée de le voir ainsi, ça décuplait son envie d’être bien salope, trash, provocante. Elle se régalait de « violer » son esprit.

Elle écartait ses cuisses tant que possible, et d’une main habile, douce et ferme, elle ouvrait moule aussi grande que possible, elle voulait qu’il la voit encore, qu’il la regarde. Et le collègue n’en perdait pas une miette. Le chauffeur se rinçait l’œil, avec délectation.

Anne fixait l’entre jambe de son collègue, il avait l’air de cacher un bel engin, elle se dit qu’il serait bien mieux au fond de sa gorge.

Elle le voulait, elle se voyait bien à quatre pattes, le cul bombé, en train de lui pomper le chibre. Elle finirait bien par l’avoir. Après tout, ils devaient dîner ensemble ce soir et dormir dans le même hôtel.

Chapitre 7 – Pensées

Voilà ma fille, ton défi pour ce soir, ça va faire plaisir à ton Maitre, il sera fier : bouffer la queue de ce collègue coincée. T’as bien fait de prendre une robe transparente, ça va être fun et en plus, y’a un sujet tout trouvé pour le diner.

Ho oui, je vais chasser sa queue, je la veux dans ma gueule, je veux la pomper, et si en plus y’a moyen qu’il me fasse mal au cul, qu’il me déchire la rondelle, alors là… 

Elle n’eut pas le temps de finir sa pensée qu’elle fut assaillie par un puissant orgasme qui lui déchira le ventre, une atroce et intense douleur était le prix à payer pour une forte excitation.

Elle se tordait sous l’effet de la douleur. Là, elle ne savourait rien. Ce n’est que plus tard qu’elle pourrait savourer ce moment…

Après que la douleur soit retombée, et s’être rhabillée, elle pouvait enfin retrouver un peu de calme. Elle était frustrée de ne pas avoir eu une bite en gueule. Deux queues étaient là, mais aucune pour la remplir, ni la gueule, ni le cul. Frustrant !

Elle apprécia néanmoins sa frustration qui était le signe tangible qu’elle devenait ce que son maitre exigeait, et elle en était heureuse, parce que c’est bien ce qu’elle voulait depuis tant d’années, sans jamais avoir osé.

Pour elle, être salope n’a de sens que si c’est dans le cadre d’une stricte et totale obéissance à un Maitre.

Elle avait trouvé son Maitre, celui qui la dévoierait corps et âme. Elle s’adonnait à son Maitre, elle obéissait sans plus jamais broncher.

Elle lui envoya un petit message pour l’informer de la scène, puis, elle lui demanda l’autorisation de tout faire pour se faire baiser par ce collègue récalcitrant, elle voulait sa queue, elle voulait qu’il la remplisse, elle le voulait en bouche.

Le Maître fit plus que l’autoriser, il l’y encouragea. Mais lui passa un savon pour ne pas avoir fait de vidéo ou de photos d’elle dans le taxi. Elle s’excusa platement, se sentit honteuse, coupable et promis de se rattraper.

Le Maitre répondit qu’il n’y aurait pas de rattrapage, mais une punition. Elle acquiesça en s’excusant de nouveau.

Ce soir, Maitre, je vais tout faire pour offrir la vidéo de la salope que vous avez dressée, une putain de belle vidéo de la plus grosse des salopes. Et voilà, son excitation remontait en flèche malgré la chaleur et la fatigue. 

Le taxi les déposa devant l’hôtel. Le chauffeur remercia Anne pour le spectacle et dit qu’il avait hâte de retrouver sa femme, le tout dans un bel éclat de rire, complice, simple, jovial.

Anne s’adressa à son collègue :

“Tu veux diner où ce soir ?”

“Heu, hé bien à l’hôtel, y’a une terrasse ombragé derrière, ça te va”

“Parfait. On se dit 20h30, le temps de prendre une douche et de se poser un peu ?”

“Oui, parfait. Heu, Anne… désolé pour…”

Elle le coupa net

“T’inquiète, pas de souci, on ne parle tout à l’heure si tu veux”

“Oui très bien”

“Ah, et, heu… j’ai une robe entièrement transparente, je compte la mettre ce soir, c’est ok pour toi ? “

“Heu, oui, je suppose que oui”

“Tu supposes ? Si ça te gêne…”

“Non, très bien, ce sera un plaisir. Oui, vraiment. Je vais aller prendre un verre au bar”

“Parfait, profite bien, je vais me doucher. A tout à l’heure”.

Anne tourna les talons et s’en alla récupérer sa clé. Elle avait envie d’une douche fraîche, d’un moment de solitude, puis, de parler un peu à son Maitre.

Et puis, cette envie de queue… Elle sentait une douce impatience…

20h25. Anne s’observa dans le grand miroir de sa chambre. Sa robe blanche était totalement transparente.

Elle ne masquait rien. Elle osa la nudité totale en dessous, pas de string. Sa chatte serait en vue. Cette petite bande noir entre ses cuisses ferait jaser.

Chapitre 8 – Le diner

Perchée sur ses talons, elle traversa le hall, puis le restaurant et gagna enfin la terrasse, et sa table où l’attendait déjà son collègue en dégustant une bière fraîche.

“Tu n’avais pas menti, elle très transparente cette robe”.

Il semblait plus détendu, plus ouvert, plus serein que cet après midi, se dit-elle en lui souriant. Toi, je vais te bouffer la queue, je vais l’avaler et tu vas me couvrir de foutre, le tout bien filmé pour mon Maitre, j’en salive déjà !

“Anne, je… comment te dire…”

Ca y est, il est encore en train bugger le con se dit-elle. Qu’est-ce qu’il va m’inventer lui encore. Merdre, quelle plaie en fait ce type. Pas mal foutu, mais là haut, c’est un drôle de truc. Il va me parler de sa femme, toussa…la lose.

“Je vais te demander de m’écouter. Vraiment, merci beaucoup, parce que, pfiou, c’est pas facile à dire pour moi”

Elle garda le silence pendant qu’il bouffait ses loches du regard. Elle se dressa avec délicatesse pour lui montrer ses tétines frotter contre le tissu, ses tétines déjà raides, gorgées de plaisir et d’envie plus obscènes les unes que les autres.

“Bien, tu ne m’aides pas” éclata-t-il de rire !

Anne ne dit mot.

“Alors, ce que j’ai vécu cet après-midi, jamais j’ai vu ça de ma vie, jamais. Et jamais je n’aurais cru une femme pouvoir être aussi libre. D’où je viens, ça n’existe pas, c’est impossible. C’est proscrit, banni, honni, tout ce que tu veux, mais une femme ne peut pas faire ça, c’est mal”.

Il marqua une pause tout en se délectant de la vue superbe qu’elle lui offrait. Elle était fatiguée, certes, mais souriante, le teint frais, le sourire éclatant. Une jouvencelle qu’on voudrait déflorer avec toute la perversion masculine possible.

“Et même un homme ne pourrait aimer cela, même si on le pardonnerait, c’est un homme, et chez moi, dans la culture de ma famille, l’homme est faible face à la chair. Alors, oui, je me suis senti totalement bloqué. Pas senti uniquement, je l’étais, tout se mélangeait. Pourtant, toi, tu es vraiment magnifique, c’était un pur plaisir.”

Il s’arrêta, lui adressa un sourire et continua après avoir repris son souffle.

“Et ce soir, tu es tout aussi provocante, c’est splendide. Tu es totalement nue, et pourtant, tu sembles très à ton aise, d’un naturel désarçonnant, comme si c’était normal, et c’est vraiment magnifique. Impudique, limite obscène, mais avec beaucoup d’élégance. Tu éveilles des sentiments tellement contraire, c’est très perturbant”.

Anne buvait ses paroles, à défaut de boire son jus, elle se délectait de ses mots.

Il repris encore une fois son souffle. Et semblait de plus en plus tendu.

“Anne, je… comment te dire cela… Je ne vais pas te parler de ma femme. Rassures toi. Pas envie un seul instant, c’est pas que… non, laisse. Donc, tu éveilles en moi des sentiments qui me secouent dans tous les sens. Et depuis une heure, j’ai beaucoup réfléchi à tout cela.”

J’espère que tu n’es pas fait trop mal mon pauvre, parce que tu sembles souffrir se dit-elle. Bon, tu la craches ta valda.

“Et je crois que tant que je ne t’aurais pas dit ce que j’ai à te dire, je ne vais pas m’en sortir. Je vais donc te le dire comme ça vient, en essayant de rentrer dans ton univers qui semble fort agréable. Alors voilà, déjà je regrette d’être resté figé cet après midi. Vraiment, c’était excitant, mais bon, c’est fait”.

Anne l’écoutait en silence.

“Et là, je vais me lever, te prendre par la main, et tu vas venir avec moi, sans rien dire si tu as l’accord de ton Maitre. J’ai demandé au serveur de me garder la table. Je te conduire dans les escalier, et tu vas me sucer, puis, je vais t’enculer. Ho mon dieu, j’ai cela, ça fait un bien fou en fait !

“Redis le pour voir ?”

“Je vais t’emmener dans les escalier, tu vas me sucer, et je vais t’enculer”

“He bah voilà, avec grand plaisir”.

Il se leva, pris la main d’Anne.

“Alors, c’est comment de se lâcher un peu ?”

“C’est perturbant”

“Oui, je sais, je suis passé par là, ça m’arrive encore un peu, mais ça fait un bien fou. Et moi, j’ai la chance d’avoir mon Maitre. D’ailleurs, j’y pense, il faut que tu me filmes avec mon téléphone, c’est pour mon Maitre, on y tient tous les deux”.

“Pas de souci”.

Il prirent l’ascenseur.

Une fois la porte fermée, il commença à faire ce dont il avait une terrible envie de puis des heures : prendre les loches de cette putain de salope à pleines mains et les malaxer comme un fou.

“Putain, que c’est bon, tes…”

Elle le coupa.

“Mamelles, loches, mais pas seins, je suis une chienne, une salope, et j’ai des mamelles, des loches, les seins, c’est pas pour moi”

“Tes… mamelles, elle sont grosses, agréables sous la main. Je peux te demander de te mettre à nu ?

“Ne demande pas, ordonne, et soit cru, t’en crèves d’envie, et j’aime ça. Allez, donne moi des ordres, je suis là pour ça, je suis éduquée et dressée pour ça, mais commence à filmer” lui dit-elle. Elle prit son téléphone, lança l’enregistrement et lui donna l’appareil.

Il prit l’objet, le braqua sur elle. Il restait trois étages

“Met toi à poil salope, maintenant” d’une voix mal assurée et pleine d’envie.

“Oui Monsieur” répondit-elle. Et fit glisser la robe qu’elle ramassa et lui tendit sagement.

Ils sortirent de la cabine. Et gagnèrent l’escalier. Il la regardait marcher, en se délectant de sa nudité, n’en croyant pas ses yeux..

Elle se posta debout, mains dans le dos. Toute souriante.

“Monsieur ?”

“A genoux salope”.

Il sortit enfin sa queue, belle, large, nervurée, humide.

Elle ouvrit la gueule…

Elle avait enfin ce qu’elle attendait.

Elle était soumise, souillée, humiliée, utilisée pour ce qu’elle faisait le mieux : tailler des pipes, se faire enculer.

Elle savourait cette queue. Dans quelques instants, elle pourrait l’imaginer lui déchirer la rosace, à sec espérait-elle, brutalement, pour finir enfin couverte de foutre, ce qu’elle avait attendu tout l’après midi.

Pour le moment, elle lui pompait le chibre, lui léchait les couilles, elle voulait qu’il vive l’extase de baiser une salope comme elle, une soumise totalement obscène. Elle voulait qu’il s’en souvienne longtemps.

Alors, elle se donnait pleinement, sans aucune retenu, elle léchait, pompait, suçait, la queue, les couilles. Elle se délectait…

Pendant un instant, elle regarda l’objectif, pour dire à son Maitre, regardez moi, regardez moi, je suis votre jouet, obéissante, docile, et voyez votre œuvre, contemplez ce que vous avez fait de moi. Soyez fière de vous Maitre, je suis une trainée. Et je le serais encore longtemps, parce que j’aime sucer sur vos ordres. Ordonnez-moi, ô mon Maitre, et je boufferai n’importe quelle queue, j’ai bien dit n’importe quelle queue. 

Il y avait du plaisir dans ce regard, il y avait de la fierté, de la gaieté.

Elle était à sa place. Et lui tardait de retrouver la queue de son Maitre.

En attendant, elle allait se consacrer pleinement à celle qui lui baisait la gueule.

Il l’attrapa par les cheveux et commença à la baiser longuement, ne la laissant pas respirer.

Il avait tant d’années de frustrations à évacuer…

Elle était heureuse d’être le réceptacle de son jus.

La soirée serait belle, et la baise, dans cet escalier, d’un hard sans nom.