22h25
Dans cette nuit glaciale, Anne s’offre. Pas parce qu’on l’y force. Pas parce qu’on l’y pousse. Parce qu’elle ne peut plus faire autrement.
Parce que le désir lui brûle les entrailles, plus fort que la peur, plus fort que la raison. À genoux, nue, soumise, elle plonge dans l’avilissement, se fond dans l’humiliation, s’ouvre à ce qu’elle a toujours fui.
Son corps ploie, sa gorge se tend, son esprit vacille. Jusqu’où ira-t-elle ?
Jusqu’où la mènera cette quête insensée, cette déchéance sublime qu’elle embrasse enfin ?
Une seule certitude : il la regarde. Il sait. Et c’est pour lui qu’elle se perd.
La rue était sombre. La nuit était là. Nous sommes au mois de mars. Le sol était froid et encore humide. Ses genoux nus reposaient sur le bitume rouge, typique des régions du Nord. À cette heure, il faisait encore terriblement froid par ici. Mais elle n’était pas là pour parler de la météo. Elle n’était pas là pour se plaindre. C’était autre chose, une boule dans le ventre, une vocation, un désir brûlant qui la faisait avancer enfin. Des années durant lesquelles elle avait cherché toutes les excuses et les raisons possibles pour ne pas se livrer à ce qu’elle désirait le plus : obéir.
Elle sentit le membre qui cherchait à forcer le passage au fond de sa bouche, désirant s’enfoncer toujours plus profondément en elle, jusqu’au fond de sa gorge. Qui était ce type ? Aucune idée. Aucune importance. Elle avait froid, et une soif ardente de dépravation la consumait. Soif de prouver à son Maître qu’elle lui appartenait entièrement. Soif de lui démontrer qu’il pouvait se permettre de faire ce qu’il voulait d’elle. Elle assumerait, elle lui ferait plaisir, elle se soumettrait pleinement. Un simple ordre suffisait.
L’homme passa ses mains sur son crâne, les posant avec une toute grande délicatesse. Il s’assura de son emprise sur elle. Elle avait la bouche pleine. Pomper, comme elle aimait le dire, c’était sa friandise, sa gourmandise, sa précieuse madeleine de Proust. Ainsi, dès qu’un homme qu’elle avait tout en bouche posait ses mains sur son crâne, elle savait exactement ce qui l’attendait. Encore une fois, elle se prépara en prenant une longue inspiration. L’homme, bien en place, appliqua une force démesurée derrière la tête d’Anne tout en enfonçant son membre au fond de sa bouche. Il voulait qu’elle cède sans retenue.
« Allez, salope, gobe, avale, ton Maître a vanté ta gorge profonde, alors vas-y, sale pute ». Il gémissait en cherchant l’ouverture parfaite. Son gland était large. Anne avait besoin d’en prendre la mesure, de travailler sa gorge, millimètre par millimètre. Et ce foutu froid n’aidait en rien. Pourtant, elle s’en fichait, car même glacée, cela n’atténuait pas son désir féroce de l’avaler – au contraire, cela intensifiait la fièvre de sa soumission.
L’homme relâcha son étreinte étouffante, permettant à Anne de reprendre un bol d’air. Elle ajusta sa position : à genoux, les cuisses largement écartées, exactement comme son Maître le lui avait appris, penchée en avant, cambrée pour mettre en valeur sa chute de reins, ses lourdes mamelles magnifiquement exposées, la tête maintenue droite et son cul rebondi fermement posé sur ses talons. Sa gorge était parfaitement axée, tandis qu’on lui avait attaché les mains derrière le dos avec un morceau de tissu. Elle était nue, ce qui accentuait cruellement sa dégradation.
Elle présenta de nouveau sa gueule, l’ouvrant complètement avec une intensité brûlante. Elle avait une petite bouche, mais un appétit féroce. Quand on lui prenait la gueule, elle n’avait plus aucune limite, aucune retenue. Elle pouvait pomper jusqu’à en perdre connaissance. Il fallait donc veiller sur elle, la maîtriser un peu, la garder éveillée pour pouvoir abuser d’elle encore plus longtemps.
Le type revint dans sa bouche. D’abord, tout en douceur, le bout du gland évoluait dans un lent mouvement de va-et-vient. Il tenait Anne par la tête, lui interdisant tout mouvement. C’était lui qui dictait le tempo, et elle se devait de le recevoir avec une déférence absolue, la bouche grande ouverte, ce qu’elle exécutait avec une application fervente. Il n’était question en aucun cas de décevoir son Maître.
Non, certainement pas. Elle l’avait trop fait par le passé, hésitant à chaque instant. Elle ne voulait plus se trouver d’excuses, même si une trouille bleue l’envahissait à l’idée d’être prise en flagrant délit par un extrémiste de service, car non loin se trouvait un lieu de culte, et le soir, quelques offices avaient lieu. Certains fidèles n’appréciaient guère de croiser des femmes dans la rue. Alors, si on la voyait ainsi, en train de pomper, nue… Cela pourrait provoquer de terribles répercussions… Hé, oh, merde !
Elle se concentra intensément sur le gland qu’elle tenait entre ses lèvres fines et ciselées, une bouche dessinée avec une élégance exquise, une véritable bouche à pipe, ce qui faisait l’objet d’un compliment précieux à ses oreilles. Elle aimait sucer, et quand on lui disait qu’elle avait une bouche à pipe, Anne en était intensément flattée.
Oui, elle mettait tout son cœur et toute son âme dans l’ouvrage. C’est avec son Maître qu’elle avait appris à prendre le temps de déguster un membre, à le lécher, l’embrasser, à jouer avec lui dans une minutie sensuelle. Peu à peu, elle était devenue une experte. Ceux qui avaient eu la chance de goûter à ce plaisir ne tarissaient jamais d’éloges, ravissant profondément son Maître. Et ravir son Maître, c’était son délice suprême. Elle n’était soumise que pour cela : le servir, le satisfaire et le ravir avec une intensité inégalée.
Le type continuait de la prendre, intensifiant en Anne un désir brûlant de sentir ses boules frapper contre son menton. Elle patientait avec une sagesse exquise, se conformant exactement à la prédiction de son Maître : devenir ce trou, dans l’obscurité de la nuit, en pleine rue.
Puis, son membre commença à glisser un peu plus loin, s’enfonçant délicatement au cœur de sa gueule. Elle l’aspira avec une ardeur presque irrépressible, comme si elle voulait extraire toute sa force, l’avaler, l’enfermer en elle pour l’éternité. Il se retira avant de revenir tout aussi lentement, dans un mouvement calculé et mesuré. Les légers balancements des reins de l’homme la menaient vers une extase inouïe. À chaque ouverture des yeux, elle voyait son bas-ventre s’approcher, se retirer, et sa bouche, simple abîme à combler, se transformer en un lieu de volupté où elle puisait peu à peu une confiance nouvelle.
Elle avait fini par cesser d’emmerder son Maître avec ses plaintes sur la fatigue, le boulot, les réunions, les peurs, la météo, les douleurs. Elle avançait enfin, devenant exactement celle qu’elle se devait d’être. Désormais, elle apprenait à faire taire ses démons intérieurs. Elle disait oui sans hésiter. Certes, on pouvait encore déceler l’appréhension sur son visage lorsqu’un ordre lui était donné, mais dorénavant, elle savait offrir un sourire véritable, ni crispé ni contrit, mais un joli petit sourire sincère. Ses yeux imploraient pitié avec tendresse, tandis que son corps criait « oui » avec une intensité inégalée.
Le type revint dans sa bouche. D’abord, tout en douceur, le bout du gland évoluait dans un lent mouvement de va-et-vient. Il tenait Anne par la tête, lui interdisant tout mouvement. C’était lui qui dictait le tempo, et elle se devait de le recevoir avec une déférence absolue, la bouche grande ouverte, ce qu’elle exécutait avec une application fervente. Il n’était question en aucun cas de décevoir son Maître.
Non, certainement pas. Elle l’avait trop fait par le passé, hésitant à chaque instant. Elle ne voulait plus se trouver d’excuses, même si une trouille bleue l’envahissait à l’idée d’être prise en flagrant délit par un extrémiste de service, car non loin se trouvait un lieu de culte, et le soir, quelques offices avaient lieu. Certains fidèles n’appréciaient guère de croiser des femmes dans la rue. Alors, si on la voyait ainsi, en train de pomper, nue… Cela pourrait provoquer de terribles répercussions… Hé, oh, merde !
Elle se concentra intensément sur le gland qu’elle tenait entre ses lèvres fines et ciselées, une bouche dessinée avec une élégance exquise, une véritable bouche à pipe, ce qui faisait l’objet d’un compliment précieux à ses oreilles. Elle aimait sucer, et quand on lui disait qu’elle avait une bouche à pipe, Anne en était intensément flattée.
Oui, elle mettait tout son cœur et toute son âme dans l’ouvrage. C’est avec son Maître qu’elle avait appris à prendre le temps de déguster un membre, à le lécher, l’embrasser, à jouer avec lui dans une minutie sensuelle. Peu à peu, elle était devenue une experte. Ceux qui avaient eu la chance de goûter à ce plaisir ne tarissaient jamais d’éloges, ravissant profondément son Maître. Et ravir son Maître, c’était son délice suprême. Elle n’était soumise que pour cela : le servir, le satisfaire et le ravir avec une intensité inégalée.
Le type continuait de la prendre, intensifiant en Anne un désir brûlant de sentir ses boules frapper contre son menton. Elle patientait avec une sagesse exquise, se conformant exactement à la prédiction de son Maître : devenir ce trou, dans l’obscurité de la nuit, en pleine rue.
Puis, son membre commença à glisser un peu plus loin, s’enfonçant délicatement au cœur de sa gueule. Elle l’aspira avec une ardeur presque irrépressible, comme si elle voulait extraire toute sa force, l’avaler, l’enfermer en elle pour l’éternité. Il se retira avant de revenir tout aussi lentement, dans un mouvement calculé et mesuré. Les légers balancements des reins de l’homme la menaient vers une extase inouïe. À chaque ouverture des yeux, elle voyait son bas-ventre s’approcher, se retirer, et sa bouche, simple abîme à combler, se transformer en un lieu de volupté où elle puisait peu à peu une confiance nouvelle.
Elle avait fini par cesser d’emmerder son Maître avec ses plaintes sur la fatigue, le boulot, les réunions, les peurs, la météo, les douleurs. Elle avançait enfin, devenant exactement celle qu’elle se devait d’être. Désormais, elle apprenait à faire taire ses démons intérieurs. Elle disait oui sans hésiter. Certes, on pouvait encore déceler l’appréhension sur son visage lorsqu’un ordre lui était donné, mais dorénavant, elle savait offrir un sourire véritable, ni crispé ni contrit, mais un joli petit sourire sincère. Ses yeux imploraient pitié avec tendresse, tandis que son corps criait « oui » avec une intensité inégalée.
Alors, elle dégustait. Ce froid mordant, saisissant contraste avec la chaleur de ce moment intense. Cette queue en elle, gonflée, raide, droite, épaisse et qui frappait contre sa gorge, la faisant baver avec insistance. Le type poussa encore. Elle résistait malgré elle. Il poussa encore “Allez connasse, ouvre ta gueule sale putain”. Et elle céda. Elle sentit l’engin s’infiltrer par-delà sa gorge. Sa trachée totalement bouchée. Elle était en apnée, prête à vomir. Dans un état d’excitation totale. Ce moment qu’elle aimait par-dessus tout.
Sa gueule était en train de se faire. Comme quand on lui faisait le cul. Le chibre prenait ses aises en elle. Le type fit enfin buter ses burnes contre son menton, voilà, il était bien au fond. Il gesticula un peu pour que son gland capte toutes les sensations possibles. Il fouillait Anne, invétérée baveuse. Puis, ayant trouvé sa place, il resta un instant immobile, savourant sa victoire. Anne se délectait. Elle venait de briser quelque chose. L’image en elle la faisait vibrer. Elle s’y voyait. L’image était claire, pleine de vice, d’envie. Elle ferma les yeux pour goûter ce moment.
Elle les ouvrit enfin. Elle sentit un frisson, crut ressentir encore le froid. Mais en réalité, tout était tiède. Assise sur son canapé, Anne, mamelles nues, maltraitait ses tétines avec furie. Elle fut d’abord déroutée par l’intensité immédiate qui l’avait plongée tout de suite dans cette scène obscène. Passé l’effet de surprise, elle se laissa emporter. Se voir sucer nue, dans la rue, le soir l’excitait et l’effrayait. Peu à peu, l’excitation prit le pas. Ses tétines durcirent. Elle les pinça avec délicatesse, une douce ferveur naissant dans ses tripes. Elle se voyait telle qu’elle s’espérait. Docile. Fiévreuse. Remplie.
Les avis des lecteurs
Lise, 32 ans
« Honnêtement, j’ai jamais lu quelque chose d’aussi brut. C’est hyper immersif, on est dans la tête d’Anne, on ressent tout, c’est viscéral. Mais c’est aussi ce qui m’a mise mal à l’aise. J’ai eu du mal à savoir si c’était du désir ou de la peur, de l’abandon ou du contrôle total. Le texte est puissant, il t’embarque et te retourne, mais il est aussi éprouvant. Je me suis sentie un peu comme une voyeuse, à assister à quelque chose d’intime, presque trop réel. Fascinant, dérangeant, impossible à lâcher. »
Claire, 41 ans
« C’est intense, c’est cru, c’est magistralement écrit. J’ai rarement vu une soumise aussi bien décrite dans son ambivalence. Lutte, acceptation, vertige de la transgression, tout est là. L’auteur ne cherche pas à édulcorer, et c’est ce qui rend ce texte si impactant. On sent le poids du conditionnement, le cheminement, et cette frontière ultra fine entre la volonté et la perte de soi. J’ai eu des frissons, et j’ai retrouvé des émotions que je connais bien. C’est un texte pour les initiés, clairement, parce que pour quelqu’un qui ne comprend pas les dynamiques BDSM, ça peut être très perturbant. »
Thomas, 38 ans
« Bordel, c’est pas une simple histoire érotique, c’est une claque en pleine gueule. Pas de romance à l’eau de rose ici, c’est cru, direct, violent, mais d’une maîtrise incroyable. J’ai eu l’impression d’être dans un film ultra-réaliste où tout se joue sur le fil du rasoir entre désir et dépassement de soi. Y’a un vrai talent derrière ça, pas juste du trash pour du trash. Ça pousse les limites, ça questionne, et franchement, j’ai dû faire des pauses parce que c’était trop prenant. Respect total, c’est du lourd. »
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